vendredi 21 mai 2010
Comble du chic.
Tel que vous me lisez (…) je suis assis sur un rocher (qui semble avoir été dessiné pour accueillir mon dos) au beau milieu de la forêt de Fontainebleau.
Nous (mes deux grands frères leurs moitiés et leurs deux quarts à venir) venons de terminer un pic-nic digne des parties de campagne de la cour du roi de France : Une opulence gustative de grande qualité dans un cadre verdoyant. Ne manquaient que les courtisanes faussement effarouchées pour que je m’imagine dans l’Antoinette de Sofia Coppola…
Le ciel aussi bleu qu’hier et le soleil de plus en plus chaud vont finir par mettre à mal toutes mes théories visant à dénigrer le climat hexagonal… mauvaise idée de rentrer en été !
Mais bon… je m’y fais et je dois concéder que je commence doucement à me détendre.
Au loin les claquements secs d’un groupe de cavaliers au pas me renvoient à mes fantasmes Aristocratiques…
Plus loin mais beaucoup plus bruyant, un hélicoptère me ramène âprement vers la réalité (qui n'est pas si dure).
Autres temps autres mœurs… mais je ne peux rejeter toute entière la technologie car sans elle, je ne saurais savourer le plaisir d’écrire ma bulle sur mon petit clavier, un vendredi après midi, au milieu de la forêt de Fontainebleau.
Revenons au Pic-Nic… autant y aller franchement et vous faire le détail des mets présentés à nos papilles :
Jambon a l’os du marché
Tomates certifiées bio du marché
Laitue croquante du marché
Assortiment de Fromage goûtus du marché
Pain tendre et croquant du marché
Saucissons artisanal du marché
Pâté de campagne du marché
…etc.
« Du marché » ça veut dire bon, « bio » ça veut dire cher.
Nous nous sommes régalés et nous avons terminé cette orgie en dégustant des petites fraises délicieusement acidulées.
Une plage, une eau à 31°, un équipement de plongée et ce serait le PA-RA-DIS… ha et n’oublions pas Charlotte aussi qui, sinon, va encore dire que je l’occulte toujours de mes visions de rêve.
Maintenant, à peu prés tout le monde fait la sieste.
Mon hamac pendu entre deux arbres accueille ma belle sœur et le bébé qu’elle a presque fini de fabriquer.
Et bientôt arrive l’heure de rentrer à la maison. Nan parce que la forêt, le retour aux sources, les odeurs, les bruits, etc. c’est sympa mais au bout de quelques heures on fini par s’embêter un peu.
Tout le monde émerge…
Nous quittons ce havre de paix jusqu'à la prochaine fois.
A demain.
vendredi 21 mai 2010
jeudi 20 mai 2010
jeudi 20 mai 2010
Dieu que la vie est douce à Fontainebleau…
Un peu chiante certes, mais vraiment douce.
Les oiseaux chantent (sans doute pour se consoler d’être de moins en moins nombreux), les feuilles bruissent doucement et le soleil brille sans qu’aucun nuage ne vienne troubler son action vitalisante.
Néanmoins… et malgré tous les efforts déployés par mère nature pour me rendre la vie plus agréable, je me dois de me plaindre. Bah oui c’est un truc que je fais beaucoup et c’est donc normal que ça transparaisse un peu dans mes bulles.
Je m’ennuie.
Rien ne se fait naturellement pour moi ici.Il faut par exemple que je réfléchisse à « comment » faire du sport.
Il faut que je me pousse à (comme hier) réparer mon vélo qui n’a pas servi depuis dix ans.
Il faut que je retrouve mon bonnet de bain pour aller à la piscine.
…etcPire : j’ai même envisagé de faire des travaux dans la maison de ma mère pour ne pas sombrer dans un néant d’inactivité (dans lequel, rappelons-le tout de même, j’aime à me lover). La différence avec la vie de plongeur sur une ile ensoleillée est tangible. Le sport y est omniprésent. J’ai chaud : je vais nager. Pas besoin de me dire que je dois faire du sport pour ne pas me ramollir, ma vie est sportive et c’est bien plus facile.
Je marche sur la plage : mes mollets et mes fessiers se raffermissent… "naturellement". La crème à 60€ qui me ferait gagner « 2,5cm de tour de cuisse en un mois ! » y est inutile.
Aucun « effort » pour faire du sport.
Aucun effort non plus pour être bronzé. Pas besoin de séances d’UV pour ne pas avoir l’air d’un zombie après l’hiver.
N’oublions pas non plus, que si la vie peut être douce ici (comme aujourd’hui), je suis un des seul à pouvoir en profiter. La grande majorité des gens est enfermée au bureau, occupée a faire des rapports ou des présentations sous PowerPoint pour des managers qui sont beaucoup plus intéressés par ce qui peut se passer sur leur Blackberry… A ceux là je dis d’ailleurs « bon courage ».
Néanmoins (deuxième néanmoins de la bulle pour plus de plaisir !), je note du haut de ma petite perspective personnelle (d’environ 1.91m) que l’état d’esprit des gens est en train de changer. Je note ici ou la des indices d’un retournement de situation. Des soubresauts d’espoir…
Des gens décident par exemple de quitter leur emploi pour partir voyager. D’autres se retrouvant au chômage ne semblent pas pressés de retrouver du travail. Les priorités changent. Le monde n’offrant pas de perspectives exceptionnellement enthousiasmantes (climat, économie, guerre, pollution,…), il me semble que certaines consciences réalisent l’urgence de profiter du peu qui nous reste entre les mains.
Je perçois aussi une envie de rendre les choses plus simples, moins « Mondialisée ». Retourner acheter directement son poulet chez le fermier, pratiquer le troc, ou même faire pousser soi-même ses légumes. L’impression d’avoir été entrainés malgré nous, l’année passée, dans une crise qui a débuté chez les petites banques américaines si lointaines, ne peut que pousser à l’individualisme. Ou tout du moins au repli sur une communauté plus restreinte et aux objectifs communs.
C’est pour moi un retournement presque palpable de la situation mondiale qui est devenue extrêmement bancale. Cela me donne l’impression que chacun, à son échelle, reprend ses billes et tente de se protéger des spéculations inconscientes aux intérêts mercantiles (mot compte triple).
Si vous ne l’avez pas compris : tout ceci m’enthousiasme énormément. Tout n’est peu être pas perdu !
Et puis ça veut dire que les années a venir vont être gorgées de clients en quête (par exemple) d’expériences sous-marines que je serrais ravis de recevoir et d’accompagner ! Vive les Assedics.
A demain.
PS : Un jour je prendrais le temps de reformuler cette bulle dont le fond est intéressant mais dont la forme est plutôt désordonnée… pour le moment, il faudra NEANMOINS vous en contenter !
Dieu que la vie est douce à Fontainebleau…
Un peu chiante certes, mais vraiment douce.
Les oiseaux chantent (sans doute pour se consoler d’être de moins en moins nombreux), les feuilles bruissent doucement et le soleil brille sans qu’aucun nuage ne vienne troubler son action vitalisante.
Néanmoins… et malgré tous les efforts déployés par mère nature pour me rendre la vie plus agréable, je me dois de me plaindre. Bah oui c’est un truc que je fais beaucoup et c’est donc normal que ça transparaisse un peu dans mes bulles.
Je m’ennuie.
Rien ne se fait naturellement pour moi ici.Il faut par exemple que je réfléchisse à « comment » faire du sport.
Il faut que je me pousse à (comme hier) réparer mon vélo qui n’a pas servi depuis dix ans.
Il faut que je retrouve mon bonnet de bain pour aller à la piscine.
…etcPire : j’ai même envisagé de faire des travaux dans la maison de ma mère pour ne pas sombrer dans un néant d’inactivité (dans lequel, rappelons-le tout de même, j’aime à me lover). La différence avec la vie de plongeur sur une ile ensoleillée est tangible. Le sport y est omniprésent. J’ai chaud : je vais nager. Pas besoin de me dire que je dois faire du sport pour ne pas me ramollir, ma vie est sportive et c’est bien plus facile.
Je marche sur la plage : mes mollets et mes fessiers se raffermissent… "naturellement". La crème à 60€ qui me ferait gagner « 2,5cm de tour de cuisse en un mois ! » y est inutile.
Aucun « effort » pour faire du sport.
Aucun effort non plus pour être bronzé. Pas besoin de séances d’UV pour ne pas avoir l’air d’un zombie après l’hiver.
N’oublions pas non plus, que si la vie peut être douce ici (comme aujourd’hui), je suis un des seul à pouvoir en profiter. La grande majorité des gens est enfermée au bureau, occupée a faire des rapports ou des présentations sous PowerPoint pour des managers qui sont beaucoup plus intéressés par ce qui peut se passer sur leur Blackberry… A ceux là je dis d’ailleurs « bon courage ».
Néanmoins (deuxième néanmoins de la bulle pour plus de plaisir !), je note du haut de ma petite perspective personnelle (d’environ 1.91m) que l’état d’esprit des gens est en train de changer. Je note ici ou la des indices d’un retournement de situation. Des soubresauts d’espoir…
Des gens décident par exemple de quitter leur emploi pour partir voyager. D’autres se retrouvant au chômage ne semblent pas pressés de retrouver du travail. Les priorités changent. Le monde n’offrant pas de perspectives exceptionnellement enthousiasmantes (climat, économie, guerre, pollution,…), il me semble que certaines consciences réalisent l’urgence de profiter du peu qui nous reste entre les mains.
Je perçois aussi une envie de rendre les choses plus simples, moins « Mondialisée ». Retourner acheter directement son poulet chez le fermier, pratiquer le troc, ou même faire pousser soi-même ses légumes. L’impression d’avoir été entrainés malgré nous, l’année passée, dans une crise qui a débuté chez les petites banques américaines si lointaines, ne peut que pousser à l’individualisme. Ou tout du moins au repli sur une communauté plus restreinte et aux objectifs communs.
C’est pour moi un retournement presque palpable de la situation mondiale qui est devenue extrêmement bancale. Cela me donne l’impression que chacun, à son échelle, reprend ses billes et tente de se protéger des spéculations inconscientes aux intérêts mercantiles (mot compte triple).
Si vous ne l’avez pas compris : tout ceci m’enthousiasme énormément. Tout n’est peu être pas perdu !
Et puis ça veut dire que les années a venir vont être gorgées de clients en quête (par exemple) d’expériences sous-marines que je serrais ravis de recevoir et d’accompagner ! Vive les Assedics.
A demain.
PS : Un jour je prendrais le temps de reformuler cette bulle dont le fond est intéressant mais dont la forme est plutôt désordonnée… pour le moment, il faudra NEANMOINS vous en contenter !
mercredi 19 mai 2010
mercredi 19 mai 2010
Enfin le soleil…
Il est midi. Tandis que Charlotte lit son livre en toute sérénité sur la terrasse, je me joins à elle en tentant de ne pas troubler sa tranquillité avec le cliquetis des touches de mon petit ordinateur… (ça ne marche évidemment pas, malgré ma discrétion légendaire, mais c’est aussi ça la vie à deux !)
Il est temps de buller.
Presque une semaine s’est écoulée depuis que nous avons quitté la Malaisie. Le retour fut extrêmement difficile pour de multiples raisons sur lesquelles je me réserve le droit de m’étendre plus tard.
Mais aujourd’hui et pour la première fois depuis notre retour, nous pouvons souffler. Pour la première fois depuis notre retour, le soleil nous réchauffe et nous console un peu. Pas un nuage.
Nos batteries se recharge doucement…
Les « événements » s’étant précipités à notre arrivée, nous sommes maintenant un peu perdus. Notre avion repart le 5 juillet… et nous n’avons plus grand-chose à faire ici. Il y aura bien sûr, dans un mois, les naissances de mes futurs nièce et neveu… mais d’ici là : rien.
L’ennui nous guette. Il va nous falloir réagir rapidement :
- Bouger, faire des choses (si possible gratuites vu l’état de notre budget voyage…).
- Les résolutions sont nombreuses mais je doute que nous les tenions toutes :
- Faire du sport (pour compenser toute la nourriture que nous ingurgitons par plaisir ou ennui…)
- Conserver notre bronzage (malgré l’inefficacité totale du soleil de ce coté du monde…)
- S’occuper des impôts et des autres papiers en retard(en trainant les pieds mais autant faire ca bien pour repartir l’esprit tranquille)
- Se remettre à écrire tous les jours (car l’arrêt de cette auto-thérapie marquerait le retour, dans ma vie, de mes amis imaginaires dont je vous parlerais un jour c’est promis…)
- …etc.
Un beau programme en somme ! Mais que nous n’entamerons probablement que demain tant la journée d’aujourd’hui se prête à la douce fainéantise qu’inspirent le début de l’été.
Espérons que ce soleil perdure jusqu’au week-end afin que nous puissions partager ce sentiment avec nos amis « travailleurs » autour d’un barbecue et de quelques bières bien fraiches qu’ils auront méritées et dont nous profiterons sans scrupules.
A demain.
PS : non rien.
Enfin le soleil…
Il est midi. Tandis que Charlotte lit son livre en toute sérénité sur la terrasse, je me joins à elle en tentant de ne pas troubler sa tranquillité avec le cliquetis des touches de mon petit ordinateur… (ça ne marche évidemment pas, malgré ma discrétion légendaire, mais c’est aussi ça la vie à deux !)
Il est temps de buller.
Presque une semaine s’est écoulée depuis que nous avons quitté la Malaisie. Le retour fut extrêmement difficile pour de multiples raisons sur lesquelles je me réserve le droit de m’étendre plus tard.
Mais aujourd’hui et pour la première fois depuis notre retour, nous pouvons souffler. Pour la première fois depuis notre retour, le soleil nous réchauffe et nous console un peu. Pas un nuage.
Nos batteries se recharge doucement…
Les « événements » s’étant précipités à notre arrivée, nous sommes maintenant un peu perdus. Notre avion repart le 5 juillet… et nous n’avons plus grand-chose à faire ici. Il y aura bien sûr, dans un mois, les naissances de mes futurs nièce et neveu… mais d’ici là : rien.
L’ennui nous guette. Il va nous falloir réagir rapidement :
- Bouger, faire des choses (si possible gratuites vu l’état de notre budget voyage…).
- Les résolutions sont nombreuses mais je doute que nous les tenions toutes :
- Faire du sport (pour compenser toute la nourriture que nous ingurgitons par plaisir ou ennui…)
- Conserver notre bronzage (malgré l’inefficacité totale du soleil de ce coté du monde…)
- S’occuper des impôts et des autres papiers en retard(en trainant les pieds mais autant faire ca bien pour repartir l’esprit tranquille)
- Se remettre à écrire tous les jours (car l’arrêt de cette auto-thérapie marquerait le retour, dans ma vie, de mes amis imaginaires dont je vous parlerais un jour c’est promis…)
- …etc.
Un beau programme en somme ! Mais que nous n’entamerons probablement que demain tant la journée d’aujourd’hui se prête à la douce fainéantise qu’inspirent le début de l’été.
Espérons que ce soleil perdure jusqu’au week-end afin que nous puissions partager ce sentiment avec nos amis « travailleurs » autour d’un barbecue et de quelques bières bien fraiches qu’ils auront méritées et dont nous profiterons sans scrupules.
A demain.
PS : non rien.
lundi 17 mai 2010
lundi 17 mai 2010
Je sais que vous devez vous sentir comme des petits enfants perdus dans une grande forêt sombre... vous ne distinguez plus rien autour de vous... tout se ressemble et se mélange pour ne former qu'un brouillard impénétrable.
Le silence vous entoure. Vos repères rassurants ont disparus.
Sans vos bulles, vous cherchez votre oxygène, vous commencez à suffoquez… et vous pensez que c’est la fin…
Et pourtant... je suis toujours là... Si vous fixez votre regard au plus profond de ce brouillard, vous verrez.
Une lueur.
Un espoir.
Bientôt... je viendrais vous tirer de cet état de somnolence bullaire pour vous ramenez à la surface...
Bientôt... les bulles reviennent !
Soyez prêts. J'ai beaucoup à partager.
A demain.
dimanche 9 mai 2010
samedi 8 mai 2010 (& dimanche 9 mai 2010)
Dernier jour. Ou plutôt dernière demi-journée.
Pour profiter de l’océan jusqu'à la dernière goutte, je me lève comme depuis deux mois à 7h20. Ce matin je plonge en tant que client. En tant que DiveMaster en vacances. Juste avec Thijs.
Charlotte préfère épargner son pied en vue du long trajet qui nous attend.
La plongée est vraiment sympa. Nous mettons (très mal) a profit notre toute fraiche spécialisation de « pénétration » (c’est le terme exact, rangez vos allusions graveleuses messieurs…) pour aller visiter des petites grottes et faire des loopings entre et en dessous les gros rochers qui forment le très beau site de TerembuTiga (plus familièrement connu, et peut-être déjà mentionné ici, sous le nom de T3). Thijs, plus large que moi, a tendance à rester coincé dans les passages étroits, ce qui nous fait beaucoup rire.
Et puis voila. Le bateau rentre vers le shop et la fin de notre aventure aux Perhentians se fait dans l’urgence.
Nous n’y sommes pas du tout préparés. Nous avons pris notre billet d’avion hier, notre billet de bus ce matin et nous devons prendre un bateau à 16h.
Même pas le temps de profiter de l’île. Nous travaillons dur depuis que nous sommes arrivés et nous y avons pris énormément de plaisir. Mais nous avons toujours imaginé qu’à la fin de notre cours, nous aurions un peu de temps pour profiter du Paradis, de la plage, de la jungle,…etc. Pas ici et pas maintenant.
Maintenant c’est le rush. A peine de retour de ma plongée, je dois courir au bungalow pour gaver mon sac. En vrac. Apres 2 mois et demi, l’organisation minutieuse (voir militaire), que j’avais mis en place a force de réflexions intenses(…), a totalement disparue au profit d’un chaos monumentale.
Charlotte a rassemblé mes affaires pour m’aider (ce qui en soit était déjà un gros travail !).
Et donc après une bonne heure de tassage façon bourrin, tout finit par rentrer dans mon sac. Verdict à l’aéroport : 22kg. Pas mal vu que je suis parti avec 15kg. Le surplus de 7kg (ouais j’ai fait des études scientifiques !) vient principalement des manuels PADI qui ont initiés tant de somnolence impromptues durant ces deux derniers mois et que nous nous devons de garder au cas où (suspense…) nous voudrions un jour (… suspense) passer notre instructorat (han !).
Voici en résumé notre parcours jusqu’à Paris
16h : Départ de Long Beach (Perhentians Kecil) en Fast boat vers Kuala Besult (compter 30 minutes et 35Ringgits).
16h30 : Taxi de Kuala Besult vers Jerteh (compter 20 minutes et 20Ringgits).
17h-21h : Quatre longues heures d’attente a la station de bus de Jerteh (compter 4 coca light pour Charlotte).
21h : Départ du bus vers Singapour (compter 12 heures et 84Ringgits).
3h : « heeeeeaaaaarrrr… je vais être malade… » dit (une fois n’est pas coutume et je sais que ca va vous surprendre !) Charlotte pour me réveiller afin que je lui trouve dans l’urgence un sac en plastique.
4h30 : Charlotte s’endort finalement.
9h30 : Nous arrivons a Singapour totalement épuisés et courbaturés, d’autres auraient dit fourbus mais je n’aime pas ce mot (non, cette remarque n’a aucun intérêt en soi mais je m’en cogne, c’est ma bulle).
10h : nous trouvons le métro de Singapour après 25 minutes de marche sous un soleil de plomb avec nos maisons sur le dos.
10h30 : nous arrivons à l’aéroport où nous allons devoir attendre jusqu'à ce soir 00h55 (ce qui explique comment je trouve le temps pour buller au milieu de cet enchainement cauchemardesque de transports en commun…) pour embarquer dans notre avion vers Dubaï puis Paris.
Arrivée à Paris prévue lundi 13H30 heure locale… soit environ 54 heures après avoir quitté notre belle plage.
Nous sommes tous les deux un peu assommés par ce retour. Triste aussi… pour plusieurs raisons. Et là tout de suite : en totale décomposition musculaire et fatigale (d’autres auraient dit fourbus mais je préfère inventer un mot…).
Nous n’avons trouvé le réconfort que dans un vice de chair (ignoblement moelleux…) que je confesse en six mots d'une infinie barbarie :
Double Whopper With Bacon And Cheese. Merci Burger King.
A bientôt.
Dernier jour. Ou plutôt dernière demi-journée.
Pour profiter de l’océan jusqu'à la dernière goutte, je me lève comme depuis deux mois à 7h20. Ce matin je plonge en tant que client. En tant que DiveMaster en vacances. Juste avec Thijs.
Charlotte préfère épargner son pied en vue du long trajet qui nous attend.
La plongée est vraiment sympa. Nous mettons (très mal) a profit notre toute fraiche spécialisation de « pénétration » (c’est le terme exact, rangez vos allusions graveleuses messieurs…) pour aller visiter des petites grottes et faire des loopings entre et en dessous les gros rochers qui forment le très beau site de TerembuTiga (plus familièrement connu, et peut-être déjà mentionné ici, sous le nom de T3). Thijs, plus large que moi, a tendance à rester coincé dans les passages étroits, ce qui nous fait beaucoup rire.
Et puis voila. Le bateau rentre vers le shop et la fin de notre aventure aux Perhentians se fait dans l’urgence.
Nous n’y sommes pas du tout préparés. Nous avons pris notre billet d’avion hier, notre billet de bus ce matin et nous devons prendre un bateau à 16h.
Même pas le temps de profiter de l’île. Nous travaillons dur depuis que nous sommes arrivés et nous y avons pris énormément de plaisir. Mais nous avons toujours imaginé qu’à la fin de notre cours, nous aurions un peu de temps pour profiter du Paradis, de la plage, de la jungle,…etc. Pas ici et pas maintenant.
Maintenant c’est le rush. A peine de retour de ma plongée, je dois courir au bungalow pour gaver mon sac. En vrac. Apres 2 mois et demi, l’organisation minutieuse (voir militaire), que j’avais mis en place a force de réflexions intenses(…), a totalement disparue au profit d’un chaos monumentale.
Charlotte a rassemblé mes affaires pour m’aider (ce qui en soit était déjà un gros travail !).
Et donc après une bonne heure de tassage façon bourrin, tout finit par rentrer dans mon sac. Verdict à l’aéroport : 22kg. Pas mal vu que je suis parti avec 15kg. Le surplus de 7kg (ouais j’ai fait des études scientifiques !) vient principalement des manuels PADI qui ont initiés tant de somnolence impromptues durant ces deux derniers mois et que nous nous devons de garder au cas où (suspense…) nous voudrions un jour (… suspense) passer notre instructorat (han !).
Voici en résumé notre parcours jusqu’à Paris
16h : Départ de Long Beach (Perhentians Kecil) en Fast boat vers Kuala Besult (compter 30 minutes et 35Ringgits).
16h30 : Taxi de Kuala Besult vers Jerteh (compter 20 minutes et 20Ringgits).
17h-21h : Quatre longues heures d’attente a la station de bus de Jerteh (compter 4 coca light pour Charlotte).
21h : Départ du bus vers Singapour (compter 12 heures et 84Ringgits).
3h : « heeeeeaaaaarrrr… je vais être malade… » dit (une fois n’est pas coutume et je sais que ca va vous surprendre !) Charlotte pour me réveiller afin que je lui trouve dans l’urgence un sac en plastique.
4h30 : Charlotte s’endort finalement.
9h30 : Nous arrivons a Singapour totalement épuisés et courbaturés, d’autres auraient dit fourbus mais je n’aime pas ce mot (non, cette remarque n’a aucun intérêt en soi mais je m’en cogne, c’est ma bulle).
10h : nous trouvons le métro de Singapour après 25 minutes de marche sous un soleil de plomb avec nos maisons sur le dos.
10h30 : nous arrivons à l’aéroport où nous allons devoir attendre jusqu'à ce soir 00h55 (ce qui explique comment je trouve le temps pour buller au milieu de cet enchainement cauchemardesque de transports en commun…) pour embarquer dans notre avion vers Dubaï puis Paris.
Arrivée à Paris prévue lundi 13H30 heure locale… soit environ 54 heures après avoir quitté notre belle plage.
Nous sommes tous les deux un peu assommés par ce retour. Triste aussi… pour plusieurs raisons. Et là tout de suite : en totale décomposition musculaire et fatigale (d’autres auraient dit fourbus mais je préfère inventer un mot…).
Nous n’avons trouvé le réconfort que dans un vice de chair (ignoblement moelleux…) que je confesse en six mots d'une infinie barbarie :
Double Whopper With Bacon And Cheese. Merci Burger King.
A bientôt.
vendredi 7 mai 2010
vendredi 7 mai 2010
Mon foie m’adore et mon estomac est fan de moi… ou pas.
Journée désastreusement nauséeuse. Malgré notre Snorkel test et une quantité monstrueuse d’alcool ingurgité en une seule fois (… et régurgité en plusieurs… je ne suis pas sûr de bien comprendre la mécanique des fluides intérieurs…), nous devions nous lever ce matin pour aller plonger et finir notre spécialité « épave ». Tout à fait d’à propos.
En effet je ne vois guère de mot plus adéquat pour définir notre état au réveil (…et soyons honnêtes : tout au long de la journée y compris maintenant…).
Très très dur. Le souvenir de la carafe d’alcool se deversant dans mon tuba est encore trop douloureux pour que je vous en fasse un compte rendu détaillé maintenant (…beuarrh).
Et puis j’en suis encore à tenter de reconstituer mentalement une partie de ma nuit dont je n’ai que très peu de souvenirs… mais les témoignages et les photos m’aident un peu.
Mais voila… après deux mois d’une formation plutôt très plaisante, nous sommes devenus hier soir, de vrais plongeurs « pro ». Des DiveMasters. Ne nous manque plus que l’expérience pour polir nos techniques et nos attitudes, et un tatouage pour être crédible.
Ce soir nous avons EN PLUS validé notre deuxième spécialité : Plongeur sur épave (même si comme je l’ai déjà dit : ce matin c’était plutôt épave sur épave…)
Voila pour ce qui touche a la plongée…
Je dois à présent vous annoncer une nouvelle qui va faire plaisir à certains mais sans doute laisser la plupart d’entre vous perplexes et dans une totale perte de repère.
Mes bulles vont, peut-être, devenir (pour un temps… d’environ un mois et demi) très sporadique voir inexistantes. Mais peut-être pas.
Vous vous demandez pourquoi… et je me dois de vous donner une explication (ne serait-ce que par respect pour votre fidélité).
Point trop n’en faut de tant de suspense… Nous rentrons en France et seront a Paris dans quelques jours.
Si vous me lisez avec attention vous aurez compris pourquoi, sinon bah relisez avec attention (page 49 chapitre 12).
La raison de ce retour anticipé est certes triste mais ne désespérez pas. Vous faire rêver reste ma mission première ! Et c’est en pensant a vous (uniquement ! Promis !) que nous avons pris un billet d’avion aller/retour Singapour-Paris.
Ce qui veut dire (pour ceux qui en plus de ne lire que rarement sont un peu lents au niveau de la compréhension…) que nous avons déjà une date de retour au Paradis. Nos promesses d’Indonésie, de volcans, d’orangs outans, de lagons turquoises, de filles à moitiés nues, et de poissons COMPLETEMENT nus, seront honorées comme il se doit.
D’ici la… il est fort possible que je vous gratifie de mes impressions sur la vie en France, sur mon retour, sur ma déprime et sur tout ce qui pourra me passer par la tête.
A bientôt…
Mon foie m’adore et mon estomac est fan de moi… ou pas.
Journée désastreusement nauséeuse. Malgré notre Snorkel test et une quantité monstrueuse d’alcool ingurgité en une seule fois (… et régurgité en plusieurs… je ne suis pas sûr de bien comprendre la mécanique des fluides intérieurs…), nous devions nous lever ce matin pour aller plonger et finir notre spécialité « épave ». Tout à fait d’à propos.
En effet je ne vois guère de mot plus adéquat pour définir notre état au réveil (…et soyons honnêtes : tout au long de la journée y compris maintenant…).
Très très dur. Le souvenir de la carafe d’alcool se deversant dans mon tuba est encore trop douloureux pour que je vous en fasse un compte rendu détaillé maintenant (…beuarrh).
Et puis j’en suis encore à tenter de reconstituer mentalement une partie de ma nuit dont je n’ai que très peu de souvenirs… mais les témoignages et les photos m’aident un peu.
Mais voila… après deux mois d’une formation plutôt très plaisante, nous sommes devenus hier soir, de vrais plongeurs « pro ». Des DiveMasters. Ne nous manque plus que l’expérience pour polir nos techniques et nos attitudes, et un tatouage pour être crédible.
Ce soir nous avons EN PLUS validé notre deuxième spécialité : Plongeur sur épave (même si comme je l’ai déjà dit : ce matin c’était plutôt épave sur épave…)
Voila pour ce qui touche a la plongée…
Je dois à présent vous annoncer une nouvelle qui va faire plaisir à certains mais sans doute laisser la plupart d’entre vous perplexes et dans une totale perte de repère.
Mes bulles vont, peut-être, devenir (pour un temps… d’environ un mois et demi) très sporadique voir inexistantes. Mais peut-être pas.
Vous vous demandez pourquoi… et je me dois de vous donner une explication (ne serait-ce que par respect pour votre fidélité).
Point trop n’en faut de tant de suspense… Nous rentrons en France et seront a Paris dans quelques jours.
Si vous me lisez avec attention vous aurez compris pourquoi, sinon bah relisez avec attention (page 49 chapitre 12).
La raison de ce retour anticipé est certes triste mais ne désespérez pas. Vous faire rêver reste ma mission première ! Et c’est en pensant a vous (uniquement ! Promis !) que nous avons pris un billet d’avion aller/retour Singapour-Paris.
Ce qui veut dire (pour ceux qui en plus de ne lire que rarement sont un peu lents au niveau de la compréhension…) que nous avons déjà une date de retour au Paradis. Nos promesses d’Indonésie, de volcans, d’orangs outans, de lagons turquoises, de filles à moitiés nues, et de poissons COMPLETEMENT nus, seront honorées comme il se doit.
D’ici la… il est fort possible que je vous gratifie de mes impressions sur la vie en France, sur mon retour, sur ma déprime et sur tout ce qui pourra me passer par la tête.
A bientôt…
mercredi 5 mai 2010
mercredi 5 mai 2010
Hé bien oui … finalement je vous gratifie d’une bulle aujourd’hui.
Et puis non, pas de Snorkel test ce soir…
Malgré nos efforts acharnés pour terminer nos épreuves aujourd’hui, la dure réalité a mis notre plan a trop rude épreuve (dammit !)… et nous avons manqué de temps pour finir avant la nuit.
Partie remise à demain. Cependant le bilan n’est pas vierge pour autant et nous avons tout de même rempli la grosse majorité de nos objectifs.
Le moral a du mal à être au top du sommet du haut des montagnes... Je pense beaucoup mauvaises nouvelles de France, et à l’éventualité d’un retour très proche. Demain ? (soupir…)
Je soupire beaucoup, et parle peu. Il m'est de plus en plus difficile de faire bonne figure dans ma vie de couple, avec les gens au shop, et ici dans mes bulles. Mais quand je me sens sombrer du coté obscur de la déprime... j'écoute Hakuna Matata et ça va tout de suite mieux ! Un peu difficile de dire ce que je ressens vraiment au fond du fond sans recul (remarque: au fond du fond sans recul, il fait très sombre...). Ce qui est sur c’est que je voulais vraiment finir aujourd’hui, et que ça m’a travaillé pas mal de pas être foutu d’y arriver (passé composé parce que maintenant je me suis fait une raison !).
Pour revenir au bon coté des choses : demain nous aurons terminé ! Et j’ai eu des supers notes pour mes démonstrations. J’ai aussi joué avec une crevette bleue pendant les démonstrations des autres, très joli spécimen d’environ 15cm.
Autre bonne nouvelle : nous avons deux nouveaux au centre. Des DiveMasters. La bonne nouvelle c’est que (pour découvrir comment tout fonctionne : organisation, équipements, planning… etc.) ils font beaucoup de chose qu’hier encore nous étions supposés faire ! Dont surtout le rangement et l’inventaire quotidien des équipements qui tient du pur cauchemar.
Ce qui me laisse le loisir d’écrire ma bulle tranquillement avant d’aller diner. Douce soirée en perspective.
Pour revenir au mauvais (ou pas !) coté des choses : j’ai vomi en fin d’après midi !!! Apres une épreuve de natation en mer agitée… Pitoyable, j’en suis le premier conscient. Mais un peu (beaucoup ?) marrant quand même.
Demain soir Snorkel test et donc peut-être pas de bulle mais j’en doute vu mon degré d’addiction à l’écriture bullaire.
A demain.
Hé bien oui … finalement je vous gratifie d’une bulle aujourd’hui.
Et puis non, pas de Snorkel test ce soir…
Malgré nos efforts acharnés pour terminer nos épreuves aujourd’hui, la dure réalité a mis notre plan a trop rude épreuve (dammit !)… et nous avons manqué de temps pour finir avant la nuit.
Partie remise à demain. Cependant le bilan n’est pas vierge pour autant et nous avons tout de même rempli la grosse majorité de nos objectifs.
Le moral a du mal à être au top du sommet du haut des montagnes... Je pense beaucoup mauvaises nouvelles de France, et à l’éventualité d’un retour très proche. Demain ? (soupir…)
Je soupire beaucoup, et parle peu. Il m'est de plus en plus difficile de faire bonne figure dans ma vie de couple, avec les gens au shop, et ici dans mes bulles. Mais quand je me sens sombrer du coté obscur de la déprime... j'écoute Hakuna Matata et ça va tout de suite mieux ! Un peu difficile de dire ce que je ressens vraiment au fond du fond sans recul (remarque: au fond du fond sans recul, il fait très sombre...). Ce qui est sur c’est que je voulais vraiment finir aujourd’hui, et que ça m’a travaillé pas mal de pas être foutu d’y arriver (passé composé parce que maintenant je me suis fait une raison !).
Pour revenir au bon coté des choses : demain nous aurons terminé ! Et j’ai eu des supers notes pour mes démonstrations. J’ai aussi joué avec une crevette bleue pendant les démonstrations des autres, très joli spécimen d’environ 15cm.
Autre bonne nouvelle : nous avons deux nouveaux au centre. Des DiveMasters. La bonne nouvelle c’est que (pour découvrir comment tout fonctionne : organisation, équipements, planning… etc.) ils font beaucoup de chose qu’hier encore nous étions supposés faire ! Dont surtout le rangement et l’inventaire quotidien des équipements qui tient du pur cauchemar.
Ce qui me laisse le loisir d’écrire ma bulle tranquillement avant d’aller diner. Douce soirée en perspective.
Pour revenir au mauvais (ou pas !) coté des choses : j’ai vomi en fin d’après midi !!! Apres une épreuve de natation en mer agitée… Pitoyable, j’en suis le premier conscient. Mais un peu (beaucoup ?) marrant quand même.
Demain soir Snorkel test et donc peut-être pas de bulle mais j’en doute vu mon degré d’addiction à l’écriture bullaire.
A demain.
mardi 4 mai 2010
mardi 4 mai 2010
Il y a deux jours (et dans l’indifférence générale) mes bulles fêtaient leur deuxième anniversaire.
Deux mois de bulles, soit une grosse soixantaine de billets hétéroclites.
Le temps passe très vite. Nous étions censés terminer notre formation il y a 10 jours. Mais nous avons trainé avec plaisir… Nous n’aurons, une fois officiellement DiveMaster, plus jamais le loisir de pratiquer la plongée tel que nous le faisons en ce moment : quand nous en avons envie, juste nous deux, gratuitement, et sans trop de pression sur nos têtes.
Et pourtant ce moment approche. Les nouvelles de France ne sont pas vraiment bonnes et un retour prochain, aussi peu enthousiasmant soit-il (pour plusieurs raisons dont une qui risque de chambouler un peu ma vie…), se profile dans un futur proche. Situation délicate d’attente et d’inquiétude.
Comme je suis un peu perdu et ne sachant déjà pas trop quoi faire (rentrer maintenant ? attendre ? attendre quoi ? …etc.), j’ai décidé de simplifier au maximum ce que je suis en mesure de simplifier : me libérer de mes « obligations » d’ici. Finir ma formation. Boucler mes spécialités. Etre prêt à partir pour Kuala Lumpur puis Paris en moins de 48 heures.
Ce matin j’ai donc défini le programme des deux jours à venir :
Aujourd’hui : Dernière révision des démonstrations sur lesquelles nous serons notés demain. Et dans la foulée notre épreuve de « flottaison » : un quart d’heure de planche dont deux minutes les mains hors de l’eau. Nous avons tous eu 5/5. Un petit pas de plus vers notre diplôme.
Demain matin : démonstrations évaluées. Puis épreuve « de stress » sous l’eau… je vous laisse imaginer.
Demain après midi : trois épreuves de natation (non synchronisée) qui vont nous achever physiquement … pour que nous soyons fins prêts pour notre (je sais que vous l’attendez tous… !) SNORKEL TEST. Pour ceux qui ne lisent ces bulles que quand leurs copines ont oublié de retourner sur facebook après m’avoir lu en cachette … ce test est une épreuve d’endurance alcoolique durant laquelle il est nécessaire d’ingurgiter la plus grande quantité possible d’alcool via un tuba (Snorkel en anglais…) AVEC un masque de plongée sur le visage (qui empêche donc de respirer par le nez). Et qui fini en général par une explosion geysérienne du dît alcool. (Et, a plus long terme, une gueule de bois monumentale).
Les enfants, n’essayez pas ça a la maison sans la surveillance d’un adulte responsable (qui saura vous indiquer l’alcool le plus adéquat…).
Sans doute pas de bulle demain par conséquent … mais je suis sûr que vous me pardonnerez cette écart justifié après deux mois d’une assiduité sans faille.
Savoir si je saurais m’autoriser cet écart est une autre question …
A demain ?
PS: Bon Anniversaire Papa !
Il y a deux jours (et dans l’indifférence générale) mes bulles fêtaient leur deuxième anniversaire.
Deux mois de bulles, soit une grosse soixantaine de billets hétéroclites.
Le temps passe très vite. Nous étions censés terminer notre formation il y a 10 jours. Mais nous avons trainé avec plaisir… Nous n’aurons, une fois officiellement DiveMaster, plus jamais le loisir de pratiquer la plongée tel que nous le faisons en ce moment : quand nous en avons envie, juste nous deux, gratuitement, et sans trop de pression sur nos têtes.
Et pourtant ce moment approche. Les nouvelles de France ne sont pas vraiment bonnes et un retour prochain, aussi peu enthousiasmant soit-il (pour plusieurs raisons dont une qui risque de chambouler un peu ma vie…), se profile dans un futur proche. Situation délicate d’attente et d’inquiétude.
Comme je suis un peu perdu et ne sachant déjà pas trop quoi faire (rentrer maintenant ? attendre ? attendre quoi ? …etc.), j’ai décidé de simplifier au maximum ce que je suis en mesure de simplifier : me libérer de mes « obligations » d’ici. Finir ma formation. Boucler mes spécialités. Etre prêt à partir pour Kuala Lumpur puis Paris en moins de 48 heures.
Ce matin j’ai donc défini le programme des deux jours à venir :
Aujourd’hui : Dernière révision des démonstrations sur lesquelles nous serons notés demain. Et dans la foulée notre épreuve de « flottaison » : un quart d’heure de planche dont deux minutes les mains hors de l’eau. Nous avons tous eu 5/5. Un petit pas de plus vers notre diplôme.
Demain matin : démonstrations évaluées. Puis épreuve « de stress » sous l’eau… je vous laisse imaginer.
Demain après midi : trois épreuves de natation (non synchronisée) qui vont nous achever physiquement … pour que nous soyons fins prêts pour notre (je sais que vous l’attendez tous… !) SNORKEL TEST. Pour ceux qui ne lisent ces bulles que quand leurs copines ont oublié de retourner sur facebook après m’avoir lu en cachette … ce test est une épreuve d’endurance alcoolique durant laquelle il est nécessaire d’ingurgiter la plus grande quantité possible d’alcool via un tuba (Snorkel en anglais…) AVEC un masque de plongée sur le visage (qui empêche donc de respirer par le nez). Et qui fini en général par une explosion geysérienne du dît alcool. (Et, a plus long terme, une gueule de bois monumentale).
Les enfants, n’essayez pas ça a la maison sans la surveillance d’un adulte responsable (qui saura vous indiquer l’alcool le plus adéquat…).
Sans doute pas de bulle demain par conséquent … mais je suis sûr que vous me pardonnerez cette écart justifié après deux mois d’une assiduité sans faille.
Savoir si je saurais m’autoriser cet écart est une autre question …
A demain ?
PS: Bon Anniversaire Papa !
lundi 3 mai 2010
lundi 3 mai 2010
Bonjour !
Bulle extra brève pour une journée beaucoup trop longue :
Dans le désordre :
*J'ai porté Charlotte jusqu'au dive shop pour qu'elle arrête de se taper la tête contre les murs et pour qu'elle voit un peu des gens.
*J'ai accompagné des plongeurs au Temple (non, pas de requin baleine cette fois... faut pas deconner, je suis chanceux mais pas a ce point...).
*Toujours avec ces mêmes plongeurs je suis allé à Nissan Rock, comme ils sont très bons en consommation d'air, on est resté super longtemps. Vraiment sympa d'accompagner des gens qui savent plonger.
*J'ai découvert, caché sous un rocher, un tout petit Nudibranche d'environ 2,5cm, qui est sans doute le plus beau de tous les nudi que j'ai pu voir jusqu'a présent. Absolument trop trop trop Mignon ! En plus mon plongeur avait son appareil photo, si bien que je peux passer des heures à le contempler devant mon ordi en m'auto-félicitant de l'avoir trouvé.
*Pour vous messieurs... cette ile est complètement hors normes en termes de ratio hommes-bonasses... des filles partout. En pack de 4 ou 6, ou même a la pièce... au choix. Charlotte adore.
Et puis c'est tout.
Fatigue et envie de boire un verre se dispute dans ma tête pour savoir ce que je vais faire de ma soirée.
On verra en fonction (... de quoi ? Aucune idée…).
A demain.
Bonjour !
Bulle extra brève pour une journée beaucoup trop longue :
Dans le désordre :
*J'ai porté Charlotte jusqu'au dive shop pour qu'elle arrête de se taper la tête contre les murs et pour qu'elle voit un peu des gens.
*J'ai accompagné des plongeurs au Temple (non, pas de requin baleine cette fois... faut pas deconner, je suis chanceux mais pas a ce point...).
*Toujours avec ces mêmes plongeurs je suis allé à Nissan Rock, comme ils sont très bons en consommation d'air, on est resté super longtemps. Vraiment sympa d'accompagner des gens qui savent plonger.
*J'ai découvert, caché sous un rocher, un tout petit Nudibranche d'environ 2,5cm, qui est sans doute le plus beau de tous les nudi que j'ai pu voir jusqu'a présent. Absolument trop trop trop Mignon ! En plus mon plongeur avait son appareil photo, si bien que je peux passer des heures à le contempler devant mon ordi en m'auto-félicitant de l'avoir trouvé.
*Pour vous messieurs... cette ile est complètement hors normes en termes de ratio hommes-bonasses... des filles partout. En pack de 4 ou 6, ou même a la pièce... au choix. Charlotte adore.
Et puis c'est tout.
Fatigue et envie de boire un verre se dispute dans ma tête pour savoir ce que je vais faire de ma soirée.
On verra en fonction (... de quoi ? Aucune idée…).
A demain.
dimanche 2 mai 2010
dimanche 2 mai 2010
De nouveau une journée très chargée. Je plonge autant que je peux. Au mieux, comme aujourd’hui, trois fois.
Et comme hier j’ai passé la journée à courir, pas beaucoup de temps entre chaque plongée. Il faut préparer les équipements, accueillir les plongeurs, leur faire un briefing sur le site et les conditions, puis attendre le bateau et enfin les emmener sous l’eau.
En flux tendu depuis ce matin 7h30. Ça me donne une bonne expérience de la vraie vie du DiveMaster. En réalité je fais depuis quelques temps un vrai travail de DiveMaster… sans être payé. Mais bon ça fait partie du jeu : tous les plongeurs que j’accompagne sont crédités sur le compte de mon instructeur. Vivement que Charlotte aille mieux, qu’on puisse terminer notre formation et qu’on travaille en étant rémunérés ! N’allez pas croire que je suis amère… j’en suis encore au stade ou j’apprécie de plonger beaucoup gratuitement et d’apprendre un peu plus tous les jours !
Trois plongées plutôt sympas et tranquilles. Une épave pour commencer, avec une bimbo danoise qui a complètement paniqué a la surface avant la plongée mais qui ne s’est pas trop mal débrouillée ensuite au dire de mon instructeur qui était venu pour l’occasion (« l’occasion » c’est une autre façon de dire bimbo) et qui l’a accompagnée en tête a tête…Dur métier.
Les deux suivantes (plongées pas bimbo !) étaient sur des sites ultra simple et avec des gens plutôt pas trop mauvais sous l’eau. Relaxant. Je les laisse batifoler tranquillement en les surveillant d’un œil un peu distrait… tout en cherchant des trucs un peu hors du commun a leur montrer.
L’un d’eux prend des photos que j’ai pu récupérer et qui ne sont pas mauvaises du tout. Un beau nudibranche tout petit et tout mignon, une grosse murène toute noire cachée dans son trou, des nemos en pagaille, etc. etc.…
Nous avons aussi croisé un beau requin de récif mais il était beaucoup trop timide pour qu’on ait le temps de le prendre en photo.
Charlotte ne guérie pas vraiment et l’absence de message de soutien ne l’aide pas franchement… Mobilisez vous !
Ce soir c’est Liverpool-Chelsea pendant le diner et je dois avouer qu’un petit match de foot de temps en temps c’est quand même très appréciable. Manque les potes et la bière (j’avais commencé par écrire « la bière et les potes » et puis j’ai eu des remords…).
Chelsea 1-0 Liverpool a 41min de jeu.
A demain
De nouveau une journée très chargée. Je plonge autant que je peux. Au mieux, comme aujourd’hui, trois fois.
Et comme hier j’ai passé la journée à courir, pas beaucoup de temps entre chaque plongée. Il faut préparer les équipements, accueillir les plongeurs, leur faire un briefing sur le site et les conditions, puis attendre le bateau et enfin les emmener sous l’eau.
En flux tendu depuis ce matin 7h30. Ça me donne une bonne expérience de la vraie vie du DiveMaster. En réalité je fais depuis quelques temps un vrai travail de DiveMaster… sans être payé. Mais bon ça fait partie du jeu : tous les plongeurs que j’accompagne sont crédités sur le compte de mon instructeur. Vivement que Charlotte aille mieux, qu’on puisse terminer notre formation et qu’on travaille en étant rémunérés ! N’allez pas croire que je suis amère… j’en suis encore au stade ou j’apprécie de plonger beaucoup gratuitement et d’apprendre un peu plus tous les jours !
Trois plongées plutôt sympas et tranquilles. Une épave pour commencer, avec une bimbo danoise qui a complètement paniqué a la surface avant la plongée mais qui ne s’est pas trop mal débrouillée ensuite au dire de mon instructeur qui était venu pour l’occasion (« l’occasion » c’est une autre façon de dire bimbo) et qui l’a accompagnée en tête a tête…Dur métier.
Les deux suivantes (plongées pas bimbo !) étaient sur des sites ultra simple et avec des gens plutôt pas trop mauvais sous l’eau. Relaxant. Je les laisse batifoler tranquillement en les surveillant d’un œil un peu distrait… tout en cherchant des trucs un peu hors du commun a leur montrer.
L’un d’eux prend des photos que j’ai pu récupérer et qui ne sont pas mauvaises du tout. Un beau nudibranche tout petit et tout mignon, une grosse murène toute noire cachée dans son trou, des nemos en pagaille, etc. etc.…
Nous avons aussi croisé un beau requin de récif mais il était beaucoup trop timide pour qu’on ait le temps de le prendre en photo.
Charlotte ne guérie pas vraiment et l’absence de message de soutien ne l’aide pas franchement… Mobilisez vous !
Ce soir c’est Liverpool-Chelsea pendant le diner et je dois avouer qu’un petit match de foot de temps en temps c’est quand même très appréciable. Manque les potes et la bière (j’avais commencé par écrire « la bière et les potes » et puis j’ai eu des remords…).
Chelsea 1-0 Liverpool a 41min de jeu.
A demain
samedi 1 mai 2010
samedi 1er mai 2010
Bulle du samedi, bulle minuscule… ça rime pas mais tant pis.
J’ai décidé de mettre le temps en plus que nous passons ici (et qui nous est octroyé gracieusement par l’infection sournoise du pied de Charlotte…). Comment et pourquoi ?
Ben je plonge. Je plonge autant que je peux. Tous les bateaux, toutes les occasions sont bonnes pour m’emmener sous l’eau.
J’accompagne des plongeurs. Des bons et surtout des mauvais, mais toujours de bonnes expériences à prendre.
Aujourd’hui je suis donc allé plonger trois fois. La première fut sympa mais j’étais fâché parce que j’avais oublié mon ordinateur (sans lequel je dois tout faire a la main et j’aime pas ca…).
La deuxième fut une des pires plongées de ma vie. Horrible : énorme courant, pas de visibilité et une chinoise terrorisée agrippé a ma main. J’en suis ressorti épuisé.
La troisième très relaxante : 75 minutes tout seul avec un jeune malais qui était content d’être seul avec moi et de pouvoir passer du temps à prendre des photos sans avoir la pression du groupe qui avance.
Arrivé ce matin à 7h15, je quitte le shop à 19h30. Bonne journée. Le compteur monte : 75 plongées répertoriées.
A demain.
Bulle du samedi, bulle minuscule… ça rime pas mais tant pis.
J’ai décidé de mettre le temps en plus que nous passons ici (et qui nous est octroyé gracieusement par l’infection sournoise du pied de Charlotte…). Comment et pourquoi ?
Ben je plonge. Je plonge autant que je peux. Tous les bateaux, toutes les occasions sont bonnes pour m’emmener sous l’eau.
J’accompagne des plongeurs. Des bons et surtout des mauvais, mais toujours de bonnes expériences à prendre.
Aujourd’hui je suis donc allé plonger trois fois. La première fut sympa mais j’étais fâché parce que j’avais oublié mon ordinateur (sans lequel je dois tout faire a la main et j’aime pas ca…).
La deuxième fut une des pires plongées de ma vie. Horrible : énorme courant, pas de visibilité et une chinoise terrorisée agrippé a ma main. J’en suis ressorti épuisé.
La troisième très relaxante : 75 minutes tout seul avec un jeune malais qui était content d’être seul avec moi et de pouvoir passer du temps à prendre des photos sans avoir la pression du groupe qui avance.
Arrivé ce matin à 7h15, je quitte le shop à 19h30. Bonne journée. Le compteur monte : 75 plongées répertoriées.
A demain.
Inscription à :
Articles (Atom)