vendredi 1 avril 2011
vendredi 1er avril 2011 Premier avril. Mais pas de poisson… la mer est encore trop agitée pour que les bateaux partent sur les sites de plongée. Alors une fois de plus nous allons rester toute la journée au shop à attendre que le soleil se couche. Lassés de jouer aux cartes, chacun fini dans son coin, à surfer sur internet, lire un livre, ou simplement regarder la mer. Je ne peux m’empêcher de penser que je serais mieux chez moi à attendre que ma chérie rentre de son travail. Cuisiner un petit diner simple que nous partagerions devant une émission plus ou moins débile. Mais bon je suis ici et je m’ennuie. Hier j’ai cherché le prix d’un billet retour vers Paris. J’en ai trouvé des pas trop chers : 300€. 300 euros et dans trente heures je serais chez moi. Cette pensée a de quoi me faire réfléchir. J’essaye pourtant de l’enfouir au fond de ma tête et de tout faire pour tenir encore un peu. Je veux attendre de voir si ce sentiment perdurera quand le soleil et les clients seront de retour. Je sais que Charlotte me manquera toujours. Rien ne changera de ce coté là mais le plan est que je me trouve tellement fatigué et accaparé par le travail que le temps disponible pour me lamenter sur mon sort soit réduit a une ou deux heures par jour. Je me donne une à deux semaines. Si le temps ne s’arrange pas ou si le travail n’arrive pas à me changer les idées alors je quitterai la Malaisie pour retrouver le Printemps de Paris. Autre bonne nouvelle : j’ai passé une bonne partie de la nuit sur le sol de ma salle de bain, oscillant entre sommeil et pulsions de vomi. Je vous passe les détails, disons juste que le curry de poulet n’était déjà pas extra a manger … donc bien pire à vomir. Ce qui me rappelle une réflexion métaphysique que je me suis faite cette nuit entre deux nausées… : il est vraiment surprenant de constater le taux de dilatation des aliments dans mon estomac. Alors même que je n’avais ingéré qu’un seul bol de curry, j’aurais pu en remplir au moins sept ou huit à la force de mes régurgitations bruyantes. Je vous laisse à vos propres souvenirs d’expériences similaires passées pour tirer vos conclusions. Mais je trouvais que ce phénomène étrange se devait d’être mentionné. Le résultat de cette nuit difficile est une journée encore plus difficile. Il est fort possible que je quitte le magasin dans très peu de temps pour rejoindre le sol de ma salle de bain. Devant tant de déconvenues j’ai décidé de me reprendre en main et de profiter des ces temps morts pour me remettre en forme : demain matin si mon ventre le permet, j’irai courir. Deux allers-retours sur la longue plage puis quelques pompes et abdos et rebelote. Les temps mort de l’après midi seront consacrés quand a eux au peaufinage de mon bronzage. A bientôt.
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The eye of the Tiger !
RépondreSupprimerMoi je t'aimeuh trop foreuh! T'es mon Coeur de mon coeur et j'ai hâte de manger un de tes petits plats avec toi.... Des bisous et soigne ton bidou!
RépondreSupprimerApril Fish spotted !
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